Cadre

 

The Art (prononcez dehors) II

 


Les 13 projets présentés durant The Art (prononcez dehors)

 

Les Précédents

Un projet d'architecture chorégraphique

Chorégraphe: Marie Béland
Danseurs : Isabelle Arcand, Amélie Bédard-Gagnon, Geneviève Gauvreau, Simon-Xavier Lefebvre, Anne Thériault
Musicien performeur : Hugo Gravel
Conseillère artistique : Katya Montaignac
Crédits photo: Martin Viau

Né d'un projet de collaboration entre le Théâtre de Verdure et la chorégraphe Marie Béland, le projet d'architecture chorégraphique Les Précédents a d'abord été créé pour l'espace du Parc Lafontaine. Cette nouvelle œuvre in situ a été présentée à sept reprises lors de l'été 2008. La pièce met en lumière l'architecture sans cesse changeante du site en intégrant les danseurs au mouvement des promeneurs. Pour la 2 e édition de The Art (prononcez dehors), Marie Béland moulera sa proposition chorégraphique à l'Esplanade de la Place-des-Arts, permettant par le fait même au spectateur de regarder cet espace (et tout ce qui le compose) autrement.

Chorégraphe, conceptrice et gestionnaire, Marie Béland a complété un baccalauréat en danse à l'UQÀM, où elle a reçu la bourse d'excellence William Douglas. En 2005, elle fonde sa propre compagnie, maribé – sors de ce corps. Elle crée maribé – live in Montréal suite à une résidence d'été au Studio 303, puis un spectacle pour adolescents, Twis-manivelle. Considéré par le journal ICI comme un des cinq meilleurs spectacles de danse de l'année 2005, ce spectacle a été présenté à Tangente, dans les Maisons de la culture, au Festival Vue sur la relève et au Théâtre de Verdure. Sa prochaine création, Dieu ne t'a pas créé juste pour danser , sera présentée à Tangente en octobre 2008. Parallèlement à son travail sur scène, Marie Béland s'intéresse à la danse in situ, au travail multidisciplinaire et à l'enseignement. En 2006, elle crée sa première œuvre in situ, Espace Vert, présentée lors de la première édition de l'événement The Art (prononcez dehors). Marie chorégraphie et danse également pour le groupe de musique électro-yéyé Les Handclaps diffusé au Club Soda en novembre 2007, à New-York et aux Francouvertes en 2008.

www.maribe.ca

 

 

Lancer du nain - Throwing Gnomes

Chorégraphes : Geneviève Gagné et Emily Honegger
Interprètes et co-créateurs : Rosalie Famelart, Geneviève Gagné, Jeff Glashan (Bboy Fluid), Emily Honegger et Milan Panet-Gigon (Bboy Milz)
Musique : Nans Bortuzzo

Unissant la danse contemporaine et le breakdance dans un univers ludique, le Lancer du nain fait référence à une cour arrière où cohabite un véritable terrain de jeu ainsi qu'un cocktail chic dans le jardin. C'est donc muni d'accessoires les aidant ou les encombrant, comme des pads de protection ou des talons hauts, que les danseurs poussent à l'extrême leurs possibilités physiques. Préparez-vous à être catapulté !

Interprète, chorégraphe et enseignante de danse, Geneviève Gagné a complété en 2005 son baccalauréat en danse à l'UQAM, profil interprétation. En 2007, elle collabore avec Victor Quijada pour la pièce Jawbreaker . Elle travaille également avec Lucie Grégoire Danse pour Le retour du temps. En outre, elle est membre organisatrice et improvisatrice des Imprudanses depuis 2004. Son intérêt pour le breakdance, relié à son désir du raffinement de l'énergie brute, la pousse à créer Action/Inversion, présentée au Festival Fringe de Montréal en 2007, et le Lancer du nain en 2008 pour laquelle elle a reçu une bourse du programme pour les artistes de la relève du CALQ.

Emily Honegger a grandi dans la région de Gatineau où elle est graduée de l'école secondaire Centerbury high school en concentration danse. Passionnée par l'interprétation, la chorégraphie et l'enseignement, elle termine en 2005 sa formation à LADMMI. Ses intérêts pour la danse contemporaine, les arts martiaux et le breakdance l'ont menée à créer Metamorphysique (2001), Le Voyage (2006) et Lancer du nain (2008). Elle est également membre-improvisatrice de la ligue d'improvisation Les Imprudanses depuis 2007.

www.myspace.com/lancerdunain

 

Sourire forcé

Chorégraphe : Catherine Gaudet
Interprètes : Caroline Gravel, Claudine Hébert
Crédits photo : Geneviève Albert

Une fête.
Une foule.
De l'animation.
Deux individus.

Une tâche ingrate : le bonheur.

Bachelière en danse contemporaine de l'UQAM, Catherine Gaudet a travaillé en tant qu'interprète avec les chorégraphes Jean-Sébastien Lourdais, Marie-Josée Lareau, Marie Béland et Anne Thériault. Elle participe actuellement, à titre d'interprète et d'assistante à la recherche à l'Abécédaire du corps dansant , chapeauté par Andrée Martin. En 2001 et 2007, elle parfait sa formation lors d'un stage en théâtre balinais, en Indonésie, qui confirme chez elle un intérêt dirigé vers le corps dramatique et l'utilisation de ce dernier comme transmetteur de l'expérience existentielle de chacun. Engagée dans une recherche chorégraphique personnelle, elle présente bibi et juju en septembre 2004, Grosse Fatigue en septembre 2005, l'Arnaque en 2006 et Alex Lalune , pièce de danse et de théâtre pour enfants, en 2007. En 2008, elle participe à une compétition chorégraphique au Danemark ou elle remporte le second prix. Elle poursuit actuellement sa maîtrise en danse à l'UQÀM et travaille sur sa prochaine création qui sera présentée au Danemark à l'automne 2009.

 

GravelWorks 1.7

Concept : Frédérick Gravel
Créé et interprété par le Grouped'ArtGravelArtGroup : Stéphane Boucher, Francis Ducharme, Hugo Gravel, Frédérick Gravel, Ivana Milicevic, Lucie Vigneault
Conseillère artistique et crédits photo : Katya Montaignac

Les GravelWorks s'approchent des formes courtes en musique ou des chansons pop. Ce projet, entamé en 2006 lors de la première édition de l'événement The Art (prononcez dehors), s'est déjà promené à Paris dans le cadre du CORD, à New York pour le Performance Mix at Joyce Soho, à Montréal pour les 5 ans d'ARTV, au festival Soukmachines, au Studio 303, ainsi qu'au théâtre d'Aujourd'hui lors du OFF.T.A. en juin 2008. Il se terminera officiellement à Tangente en octobre 2008 dans une version finale. Cette création a donné naissance au Grouped'ArtGravelArtGroup qui regroupe les musiciens et performeurs collaborant aux projets de Frédérick.


Frédérick Gravel
a étudié la danse à l'UQAM, où il a complété un baccalauréat en 2003 et termine présentement une maîtrise. À la fois chorégraphe, interprète, éclairagiste, chercheur, metteur en scène et musicien, son travail est un heureux mélange de plusieurs disciplines. Il a collaboré comme danseur et guitariste avec le chorégraphe Dave St-Pierre et travaille avec le Laboratoire de Recherche en Technochorégraphie (LARTech) de l'UQAM. Il a créé Du Pittoresque en Danse, et dans la mienne en particulier en 2004 lors d'une résidence au Studio 303. Des extraits de cette pièce ont été présentés plusieurs fois à Montréal ainsi qu'à la télévision (ARTV). En 2007-2008, il a participé comme chorégraphe à la résidence Clash de Lynda Gaudreau (Compagnie De Brune) à Tangente. Il a aussi été invité à démarrer un projet de création avec la compagnie Montréal Danse pour 2009. Frédérick collabore en tant que metteur en scène, chorégraphe ou éclairagiste avec des artistes provenant d'autres sphères que celle de la danse contemporaine. Il a entre autre travaillé avec Les Moquettes Coquettes pour leur spectacle aux Francofolies 2007. Son dernier projet d'envergure fut de travailler comme chorégraphe pour la création du spectacle Mutantès de Pierre Lapointe mis en scène par Claude Poissant dans le cadre des Francofolies 2008.

 

Écoute pour voir

Une proposition de : Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe
En co-création avec les interprètes : Dominique Bolduc et Eve Lalonde

Ce projet chorégraphique conçu pour un spectateur à la fois a été créé dans le cadre d'une résidence de danse en appartement intitulée 7 ½ à part., produite par La 2e Porte à Gauche en avril 2008. À l'occasion de l'événement The Art (prononcez dehors), Emmanuel Jouthe reprend ce projet en extérieur afin de proposer aux spectateurs/passants de la Place des arts une expérience de proximité particulière avec la danse.

Emmanuel Jouthe est chorégraphe, interprète et directeur artistique de la compagnie Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe, avec laquelle il favorise l'exploration et la création en danse contemporaine. Il y crée et interprète plusieurs pièces appréciées à Montréal, au Québec, à Ottawa, à Toronto, en Italie et en Allemagne. De ses nombreux passages chez Danse-Cité, outre ses chorégraphies Aeternam et Staccato Rivière , on retient ses participations à titre d'interprète/performeur aux spectacles Célébration I et II, Hautnah! de Felix Ruckert, un spectacle de soli destinés à un spectateur à la fois, 63 apparitions de Michel F. Côté et Treize lunes . Il a également présenté son travail dans la vitrine de l'opticien Georges Laoun dans le cadre du FIND en 2003. Dans son processus de création, écriture chorégraphique et improvisation structurée s'entremêlent.

www.emmanueljouthe.com

 

OGM2 (Organismes génétiquement mouvementés, 2e génération)

Responsable du projet : François-Joseph Lapointe
Interprètes : François-Joseph Lapointe, Milan Gervais, Erin Flynn

Ce projet consiste à visualiser l'ADN sous la forme d'une œuvre chorégraphique. Les danseurs interprèteront une suite de mouvements représentant leur propre séquence génétique d'ADN. La séquence de ces gènes forme l'essence de la chorégraphie qui sera présentée sous la forme d'un duo interactif. Ce projet a été présenté en avril 2007 dans le cadre de l'événement Pas de Danse, pas de vie à la Place des arts et lors de la conférence Performatica à Puebla au Mexique en avril 2008.

François-Joseph Lapointe est professeur titulaire au Département de sciences biologiques à l'Université de Montréal. Dans le cadre de ses recherches scientifiques, il s'intéresse principalement à l'application des méthodes permutationnelles en systématique moléculaire, en phylogénomique et en génétique des populations. En parallèle, il utilise également les mutations, les combinaisons, les variations et les permutations comme instruments de création artistique. Dans le cadre de son doctorat en études et pratiques des arts à l'UQÀM, il transpose les processus stochastiques de la biologie moléculaire au domaine de la danse à des fins d'écriture chorégraphique. Pour son plus récent projet en choréogénétique, il utilise l'ADN des danseurs qu'il modifie par des manipulations génétiques.

 

 

Zone

Chorégraphe : Sonia Lareau
Interprète : Indiana Escach

Le paradoxe de l'individualisme en société…
Le paradoxe de la scène sans salle…
Le paradoxe humain…

Installation chorégraphique, exploratoire et transitoire entre deux créations, la Zone est un salon-vitrine habité par un personnage fictif à mi-chemin entre l'être humain et l'insecte. Ic,i à la lumière du jour, l'univers fictif affronte la réalité du quotidien, et l'intimité rencontre le mouvement et l'activité d'une civilisation.

Sonia Lareau a d'abord reçu une formation aux Ateliers de Danse Moderne de Montréal (LADMMI), et obtient ensuite son baccalauréat en danse à l' Université du Quebec à Montréal (UQAM) en décembre 2003. De plus, elle possède sa certification comme instructrice de pilates selon Stott et Structural Studies Institute. Sonia Lareau travaille la création, parallèlement à l'interprétation et l'instruction pilates. E lle a dansé pour Marie-Claude Poulin (Tangente), Dave St-Pierre (Festival Divers-Cité) , Élodie Lombardo (Vue sur la relève) et Marie-Josée Lareau (Tangente). Suite à sa première creation «  … »,   diffusée à La Rotonde dans la série Correspondanse et au Festival de danse Symbiose de Québec, elle présente «  Sous des Tas de Poussière » , sa seconde création, subventionnée par « Jeunes Volontaires » . Elle planifie une nouvelle création pour l'année à venir, et continuera la présentation de son travail, notamment au Studio 303, à Montréal.

 

Transparence

Chorégraphe : Caroline Laurin-Beaucage
Créé avec la collaboration d'Alexia Bürger, Patrick Lamothe, Jacques Poulain-Denis et Nicolas Basque
Interprètes : Patrick Lamothe et Caroline Laurin-Beaucage

Poésie des corps inspirée par l'univers musical de Bob Dylan.
Un chemin qui se trace, s'efface, se meut et qui permet la rencontre entre deux individus.
Soyez témoins ou participants d'un moment où le destin se tisse et appelle à l'inspiration :
« It's a simple twist of Fate »…

Caroline Laurin-Beaucage a complété sa formation professionnelle à la School of Toronto Dance Theatre en 1999 et a reçu une formation en Pilates en 2003. Elle a dansé pour Fortier Danse Création, La Fondation Jean-Pierre Perrault, Louise Bédard, la compagnie de danse Sursaut, Sharon Moore et Hinda Essadiqi. Elle travaille avec la compagnie Bouge de là pour la création de la chorégraphe Hélène Langevin Le vieux Thomas et la petite fée . Comme chorégraphe, elle présente ses œuvres à Montréal (Tangente et Studio 303), New York (Judson Church) et Toronto (Serie 808). En 2006, elle a travaillé en tant que conseillère au mouvement avec les metteurs en scène Geoffrey Gaquère et Claude Poissant pour le théâtre Pàp et en tant que chorégraphe pour la pièce de théâtre Abraham Lincoln va au théâtre mise en scène par Claude Poissant. Depuis septembre 2007, Caroline enseigne au département de danse de l'université Concordia. En 2008, elle se joint à l'équipe artistique du OFFTA.

 

En el borde

Direction : Talía Leos
Participants : Annik-Shôvàne Brisindi, Leticia Vera, Bob Schweitzer, Andrea Rios, Dji Haché, Jorge Colorado, Diane Edén, Brigitte Roy, Jorge Luis Ortiz
Conseiller artistique : Bernard Fontubté

Basé sur l'improvisation structurée et la performance, En el borde aborde le détachement des piétons et des conducteurs qui circulent habituellement dans l'espace urbain. En intégrant le public, des actions proposées et exécutées par les participants éveilleront la curiosité, l'intérêt, l'anxiété et la réflexion des passants.

Cette pièce a été créée en 2001 à Monterrey, au Mexique, sur une avenue, une place, un parc et une rue piétonnière dans le cadre du 2e Encuentro Hemisférico de Performance y Política.

Interprète, chorégraphe et enseignante originaire du Mexique, Talía Leos s'est installée à Montréal en 2003. Finissante de la maîtrise en danse à l'UQAM, Talía est également titulaire d'un diplôme en danse contemporaine (Escuela Superior de Música y Danza de Monterrey, 1994), d'un diplôme en pédagogie (Centro de Estudios Universitarios, 2001), ainsi que d'une formation professionnelle en musique (Facultad de Música de la UANL et Universidad Regiomontana). Depuis 1987, Talía Leos danse professionnellement pour des compagnies mexicaines et américaines. Ses projets de création et d'enseignement sont présentés et réalisés au Mexique, aux États-Unis et au Canada. Talía Leos se spécialise depuis 1997 en danse et handicap, sujet de sa recherche de mémoire à l'UQAM. En 1997, elle fonde Cuerpo en Voz et Animas del Cuerpo, deux troupes de danse contemporaine intégrées pour danseurs avec et sans handicap. En 2000, elle fonde et coordonne Depiesacabeza,a.c., un groupe d´artistes instructeurs de projets multidisciplinaires pour personnes avec et sans handicap. À Monterrey, Talía Leos a publié des articles sur la danse dans l'hebdomadaire Semanario de Danza et dans le quotidien El Provenir . En 2006 Talia Leos a été membre des jury et des évaluateurs des subventions aux projets FINANCIARTE, du Consejo para a Cultura y las Artes de Nuevo León. À Montréal, elle a collaboré avec des chorégraphes tels que France Geoffreoy, Sandrine Amra, Jemima Hoadley, Eryn Dace Trudell, Nicole Saucedo et Margie Gillis. Elle a enseigné à Corpuscule Danse, à l'école Jean-Piaget et à l'Auberge Saint-Antoine. Ses projets sont présentés à l'UQAM, au Bain St-Mathieu, à la Société des Arts et Technologie, Agorafestif 2004, Kick 3, la Passerelle 840.

 

Projet 1 survie

Chorégraphe et performeur : Jean-Sébastien Lourdais
Concepteur de  musique : Ludovic Gayer

L'humain se  rapprochant de l'animalité.
Explorateur des confins de l'anormalité depuis sept ans, le performeur et chorégraphe Jean-Sébastien Lourdais et le concepteur sonore Ludovic Gayer présentent  un work in progress. Une performance qui aborde la survie, de l'humain  à l'animalité.

Originaire de Bretagne en France, Jean-Sébastien Lourdais poursuit sa formation en tant qu'interprète à l'UQAM où il développe un goût pour la chorégraphie et obtient son bac en danse en avril 2001. À partir de 2000, il collabore en tant qu'interprète avec Alexandra L'Heureux, Mia Maure danse et France Geoffroy de la Compagnie Corpuscule danse. Depuis 2001, il a présenté ses œuvres à l'Espace Tangente, au OFF FIND, au festival Vue sur la relève, au Studio 303, au festival transatlantique, au OFF.T.A., mais également au Portugal et en France. Certains critiques le qualifient de « chorégraphe du malaise social ».

 

 

La métaphysique du mou*

Chorégraphe et interprète : Frédéric Marier

Un homme qui fond comme de la cire. Comme une pâte molle. Un corps mou lentement se décompose jusqu'à la prochaine marche pour recommencer et ce, sans arrêt mais dans une lenteur constante. Un tableau qui se mue dans l'espace. Un corps qui se transforme constamment sans surprise. Une occasion de laisser le corps danser, une idée du début à la fin. L'action devient l'intention. Le mouvement, une suite logique et prédictible. Moi, témoin de la gravité et spectateur de ma propre chute.

Formé aux Ateliers de Danse Moderne de Montréal (LADDMI), Frédéric Marier est aussitôt engagé par Montréal Danse dès la fin de ses études en 2002. Au sein de cette compagnie, il travaille avec les chorégraphes Karine Ponties, Ae Soon Ahn, José Navas, Martin Bélanger, Sara Chase et Estelle Clareton. En 2004, il reçoit la bourse Candance Loubert, remis par LADMMI pour la carrière la plus prometteuse et présente sa première chorégraphie intitulée Raw au Studio 303 . Depuis, Frédéric poursuit une carrière de chorégraphe parallèlement à celle d'interprète avec Montréal Danse. À Tangente, il a présenté la pièce Qu'est-ce t'aimer en 2006 et Ils en 2008.

* La métaphysique du mou est un livre du philosophe Jean-Baptiste Botul.

 

 

Danses invisibles

Proposition chorégraphique : Katya Montaignac
Interprètes : Gabrielle Desgagnés, Irène Galesso, Léna Massiani, Marianne Miel, Katya Montaignac, Sébastien Talbot
Crédits photo : Zoé Forget

Inspiré de mouvements quotidiens, ce projet in situ consiste à « re-chorégraphier » des scènes ordinaires : parler au téléphone, écouter un i-pod, aborder un passant… Impliquant une dizaine d'interprètes, chaque séquence transforme une situation banale en chorégraphie : une espèce de ballet de mouvements anodins s'inscrit dans le paysage urbain comme une série de danses invisibles.

Formée au département de danse de l'université Paris 8, Katya Montaignac travaille entre 1998 et 2004 sur des créations chorégraphiques in situ avec le chorégraphe Vincent Lahache à Paris, puis à Montréal pour la Journée Internationale de la Danse en 2005 et au Carré St-Louis pour l'événement The Art (prononcez dehors) en 2006. Rejoignant depuis l'équipe de La 2 e Porte à Gauche, elle co-organise divers événements et créations chorégraphiques dans des lieux atypiques afin de sortir la danse des sentiers battus. Depuis 2007, elle participe à différents projets de danse in situ à Paris avec Clotilde Amprimoz pour une série de vidéos danse et avec Léna Massiani dans différents appartements montréalais. Katya poursuit également un doctorat en Études et pratiques des arts à l'UQAM, collabore à titre de critique de danse pour diverses revues dont Jeu et Accents Danse , et en tant que dramaturge auprès des chorégraphes Marie Béland et Frédérick Gravel. Elle participe depuis 2008 au comité artistique du OFFTA.

www.dailymotion.com/video/x5wj31_in-situ-1-labribus_creation

 

The Sticks

Chorégraphe et interprète : Andrew Tay
Interprète : Marilyne St. Sauveur
Musique originale : Olivier Maranda et Emilie Girard-Charest
Crédits photo : Francois Lalumière

Il s'agit d'un jeu pervers. Deux danseurs explorent les limites d'un lien les attachant l'un à l'autre, découvrent ce qui arrive lorsque différentes parties de leurs corps sont retenues ensemble d'une façon irrévocable. Traînant et lançant leurs corps dans l'espace, bientôt la contrainte imposée devient lourde et sème la tension. Gravissant la pente croissante menant à un climax intense, The Sticks se veut une métaphore des relations échouées. À force de se tordre et de se contorsionner, les danseurs tentent de reconquérir leur liberté…

Formé au Centre des arts créatifs de Walkerville en Ontario et en danse contemporaine à l'Université Concordia, Andrew Tay a présenté ses œuvres à l'Espace Tangente, au Studio 303, à l'École Nationale de Théâtre, au festival Vue Sur La Relève (Montréal), au Performance Mix Festival (New York), ainsi qu'au festival de danse Square Zero à Ottawa. Il a été artiste résident à la Fondation Jean-Pierre Perrault, au Studio 303, au Centre de Création O Vertigo, et a complété une semaine de formation intensive avec la compagnie Montréal Danse. Grand amateur de musique, Andrew a collaboré avec les membres du groupe rock Montréalais The Arcade Fire. En 2005, ses œuvres ont été présentées sous forme vidéo en tant que partie intégrante du spectacle Torrida du Cirque du Soleil. En 2006, il participait à la première édition de l'événement The Art (prononcez dehors) produit par La 2 e Porte à Gauche au Carré St-Louis. Avec sa compagnie Wants&Needs Danse fondée avec Sasha Kleinplatz, il produit depuis 2005 les événements de danse Piss in the Pool et Short&Sweet .

www.wantsandneeds.ca

Retour à la page The Art (prononcez dehors) II

Dernière modification : 1er septembre 2008
Tous droits réservés 2004, Yvan Tétrault et La 2e Porte à Gauche
Webmestre : Marie Béland